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Les infrastructures routières et ferroviaires, du fait des travaux de leur réalisation ou du fait de l'existence même des ouvrages ont un impact non négligeable sur le tourisme. Ces deux secteurs qui  restent  sous-développés au Cameroun (seulement 2,4 % du PIB en ce qui concerne le tourisme), sont pourtant pourvoyeurs d’emplois et de revenus substantiels potentiels.
 J’engagerai une politique des grands travaux avec l’aide des partenaires au développement pour améliorer les infrastructures et assurer le désenclavement des zones; notamment :

  • La modernisation du réseau ferroviaire sur le tronçon Yaoundé NGaoundéré
  • Le  prolongement du réseau ferroviaire jusqu’à Maroua.
  • La construction des routes bitumées pour relier tous les chefs-lieux de départements.
  • Le bitumage de toutes les artères des grandes villes.
  • La viabilisation de la route Douala-Kribi. Il sera envisagé de dresser une ligne de chemin de fer qui relierait ces deux villes portuaires du Cameroun. Une analyse avantage-coût sera commandée dès mon accession à la magistrature suprême.
  • Un système de gestion informatisée de la fluidité routière à travers tout le pays sera mis sur pied. Ainsi, tous les axes routiers seront suivi au plan de leur fluidité, de dangers potentiels pouvant survenir, des suivis stratégiques des flux.. etc.
  • Un système de financement de la maintenance des routes sera conçu. Elle passera par des axes routiers payants aux taxes sur les poids lourds qui se servent de ces axes.
  • Au plan touristique, des aménagements naturels seront programmés, des zones protégées et des systèmes de surveillance de la dégradation de l’environnement seront mises en place. De plus, le tourisme écologique sera le plus encouragé.