Jean Blaise GWET: Je reste convaincu que le Cameroun peut être un Paradis pour tous!

Jean Blaise GWET: Je reste convaincu que le Cameroun peut être un Paradis pour tous!

Chers sœurs et frères camerounais, depuis le premier jour, j’ai pris l’engagement solennel de partager dans l’ouverture, la sincérité et la transparence, ma vision de faire de la politique avec vous tous. Ce n’est pas la politique qui ne vous passionne plus, mais c’est la manière dont nous la concevons dans notre pays qui n’intéresse plus personne.

Chacun de nous peut apporter un petit exemple de sa volonté de réussite, de son génie personnel à notre jeunesse et à notre société, comme je le fais de toutes mes forces et de tout mon cœur, depuis toujours, malgré les nombreux coups bas que vous constatez tous dans une certaine presse. Je reste convaincu que le Cameroun peut être un Paradis pour tous ! Je demeure convaincu que la politique peut être différente et que les Camerounais veulent une autre politique. Qu’ils sont fatigués des déformations, des injures, des mensonges, des petites phrases censées générer des problèmes compliqués. Les Camerounais ont besoin d’une nouvelle politique, capable de se construire sur les conceptions communes qui nous rassemblent.

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Chers sœurs et frères camerounais, depuis le premier jour, j’ai pris l’engagement solennel de partager dans l’ouverture, la sincérité et la transparence, ma vision de faire de la politique avec vous tous. Ce n’est pas la politique qui ne vous passionne plus, mais c’est la manière dont nous la concevons dans notre pays qui n’intéresse plus personne.

Il me semble  indispensable, suite à ma lettre ouverte envoyée en date <?xml:namespace prefix = st1 ns = « urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags » />17 Juin 2008 à son Excellence Paul BIYA Président de la République du Cameroun,

  1. de vous tenir informés du suivi de cette lettre ouverte,
  1. de vous tenir informés des nombreuses réactions de mes sœurs et frères camerounais dans l’ensemble,
  1. de vous informer de l’évolution du dossier de notre mouvement : le MPCC « Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun », déposé auprès du Ministère de l’administration territoriale pour son immatriculation
  1. d’étudier et d’échanger avec vous tous autour de travaux sur notre mémorandum de société, en laquelle je crois, et qui puissent inspirer d’autres formations politiques pour une réelle implantation de la démocratie dans notre pays,
  1. et enfin vous présenter le « logo » de notre Mouvement.

Voici le développement de ces 5 points :

Prise en compte de ma lettre ouverte :

Ma respectueuse et patriotique démarche n’a encore reçu à ce jour aucune réaction de la Présidence de la République du Cameroun. La lettre ouverte adressée à son Excellence Paul BIYA Président de la République du Cameroun datait du 17 Juin 2008 par DHL N° 570 3179 451.

Votre soutien populaire :

Par ailleurs, j’ai été inondé des réactions de mes frères et sœurs, tant positives qu’enflammées, qui ont été toutes bénéfiques et constructives pour l’action que nous entreprenons ensemble. Je tiens à vous exprimer à toutes et à tous, ma gratitude et mes sincères remerciements.


Mais avant toute chose, je tiens à rassurer les Camerounais et la jeunesse, de ma profonde et sincère démarche patriotique pour un Cameroun plus juste. Elle habite mon corps, mon âme  et mon sang de par mes origines depuis mon premier jour sur terre, et dans ma vie quotidienne.

Mon père fut un grand activiste de « l’UPC » à l’époque de la guerre de l’indépendance du Cameroun. Un grand militant et combattant engagé, proche de Ruben UM Nyobe. Il fut emprisonné en 1957 à Yaoundé, dans la prison installée à l’époque vers le lac. En 1959, il fit partie des survivants miraculés, dans la cavale et la traque. En janvier 1960, il fut de nouveau emprisonné. Ceux qui ont vu les archives de cette guerre, diffusées sur une chaine française et sur ICICEMAC, savent de quoi je parle. Nous étions, mon père, ma mère et moi-même en son sein, de ceux qui étaient traqués comme des animaux, obligés de vivre et de se cacher dans la brousse.

Dans le maquis, entre Mbalmayo et Babimbi (NGAMBE) à pied, obligés de dormir parfois sur les arbres, mon père et ma mère s’installèrent à Mbalmayo. Dans cette traque, le bruit des armes, la peur, l’angoisse, la famine que subit ma mère firent que je vins au monde prématurément, un matin, à l’hôpital de Mettet vers Sangmélima.

Ce matin là, les militaires français apprirent que l’épouse de l’activiste qu’ils recherchaient venait d’accoucher à l’hôpital de Mettet. L’UPC, bien organisé à l’époque, fut informé et pris des dispositions pour que ma mère prenne sans attendre la route à pied pour Mbalmayo. Depuis Mbalmayo elle prit immédiatement  le train pour rejoindre mon père dans la brousse vers Otélé (Sud Cameroun). Mais les militaires français, informés que la dame qu’ils  recherchaient était dans le train, ordonnèrent de stopper celui-ci. Face à ma mère était assise une dame qui me trouva beau bébé. Elle demanda à celle-ci la permission de me prendre dans ses bras, ce qu’elle accepta. Le train stoppa quelques minutes plus tard. Les militaires français fouillèrent le train et trouvèrent une dame portant un bébé. Sans mot dire, ils prirent le bébé et le donnèrent à la dame d’en face, ma mère. Puis ils firent descendre cette dame du train …

Dans cette cavale et les différents séjours en prisons politiques, mon père, se nommant NSOGA, me donna le nom de GWET, signifiant « la guerre » …  Je suis né un jour de 1957.

Depuis 15 ans, je suis au service de la jeunesse camerounaise, du Cameroun et de son peuple. Je lui ai donné tout ce que  j’ai pu, sans rien attendre en retour et sans aucun soutien de quiconque à l’exception du Professeur Joseph OWONA, alors Ministre. Sur son initiative, il m’attribua un marché de tables et de bancs pour plusieurs dizaines de millions de Francs Cfa. Avec toute ma reconnaissance, j’ai hautement apprécié ce geste venant de ce grand homme pour qui j’ai beaucoup d’admiration et de respect. A sa grande surprise, j’ai remercié tout simplement ce geste, mais refusé ce marché, car trop de mauvais exemples d’étique accusent  les marchés d’état. J’ai toujours voulu travailler pour gagner de l’argent à la sueur de mon front et je ne partage pas cette démarche d’argent facilement obtenu. Avec insistance, il m’a recommandé de l’accepter car pour lui, c’était un geste d’encouragement et une façon de participer au soutien de mes efforts et de mes dépenses permanentes. En effet, j’ai investi  des centaines de millions de francs CFA sur mes fonds personnels dans le sponsoring sportif camerounais et en particulier pour celui de la jeunesse camerounaise.      

Du fond de moi-même, je me réjouis de mon patriotisme. Je suis parmi les rares camerounais qui peuvent dire haut et fort, dans un pays où l’informel est une seconde nature, que je suis parmi les cinq premiers opérateurs économiques camerounais qui ont toujours respecté les règles des institutions de la République, particulièrement en matière d’impôts, droits et taxes douanières. Pour preuve, en 15 ans, je n’ai jamais connu un directeur des douanes en service au Cameroun, ni donné « 10 F CFA » à un fonctionnaire pour un dossier.

Je voudrais que les jeunes sachent qu’en leur donnant des conseils et en prenant position à leurs côtés, je m’adresse aussi à mes propres enfants qui vivent parmi eux et endurent ce que tous éprouvent. Katia à une maitrise en gestion et travaille à Douala. Christelle est à l’Université de Douala. Jean Blaise et Joël viennent d’obtenir leur BAC « C et D » au lycée Joss de Douala. Leila vient d’obtenir son CEPE et le concours d’entré en 6ème. Nadia va au CMI. Ils ont tous appris à se battre : ils sont  allés à l’école à pied, ont dormi dans l’obscurité, et parfois sans manger, à réviser leurs leçons à la lumière d’une bougie, avec pour seul objectif obtenir leurs examens à tout prix et mériter un jour, si possible, une place dans notre société, sans l’aide de Papa. Leurs résultats de cette année, vous les connaissez, ils sont tous bons. Dieu merci, qui nous protège et nous guide tous. Je laisse entre ses mains le sort de tous ceux qui se « pointent » à l’horizon.

Combien sommes-nous, élite de la diaspora, membres de gouvernement actuel, Ministres, anciens et assimilés, à avoir nos propres enfants parmi ceux-là, qui souffrent au Cameroun, vont à l’école à pied, et apprennent à se battre pour vivre et réussir ? Nous en sommes fiers !

Permettez-moi de profiter de cette même occasion, pour féliciter le système éducatif de notre pays et encourager l’ensemble de ses membres qui, malgré les difficultés de conjoncture, ne demandent pas grand-chose pour transmettre à nos enfants le meilleur de leur savoir et d’eux mêmes.

La médaille de « Commandeur de l’ordre et de la valeur » que j’ai reçue de la nation camerounaise toute entière en 2004 et le diplôme de l’Excellence Ethique (avec mention « TRES HONORABLE ») qui m’a été décerné par le CLUB ETHIQUE DU CAMEROUN le 10/12/2002, confirment mon sens élevé des valeurs d’éthiques et morales. Au lieu de marchander mes droits et d’ouvrir ma porte à la corruption, j’ai préféré sacrifier plusieurs centaines de millions de Francs CFA de marchandises aussi bien dans nos magasins que des fonctionnaires ont fermé, qu’au port de Douala, où mes containers ont été vendus aux enchères. Je produirai prochainement dans un livre à paraitre les documents et photos de ce dossier que j’ai déjà qualifié « d’acte commandité » et injuste, en vue de m’humilier et de porter atteinte à ma personne sous prétexte de recouvrement d’un impôt de 3 600 000 FCFA (environ 5 500€). Ce livre décrira mon parcours, ma vie entière, ce que j’ai donné au Cameroun, et l’ingratitude d’un système qui n’est en fin de compte qu’une machine à détruire l’effort, décourageant et tuant l’entrepreneuriat dans notre pays.

Vos réactions à ma lettre ouverte :

En réponse à certaines réactions à ma lettre ouverte, négatives envers le gouvernement Camerounais, je voudrais dire à mes sœurs et frères que je suis un homme attaché aux valeurs et au respect de chaque citoyen, comme nous le devons tous à nos Chefs de village, nos Lamidos, nos Funs, nos parents, nos sœurs et nos frères. Chaque citoyen est particulier et doit apporter sa contribution personnelle pour former le tout dont nous avons besoin pour le succès du MPCC et du Cameroun.

La politique a besoin d’une grande dose d’humilité, de vérité, d’amour et de respect pour les autres. Je reste convaincu que l’opposition doit être une force de propositions, avant d’être une force d’oppositions. La devise première du MPCC et de son président que je suis, est de rester ferme sur ses convictions, être toujours à la recherche du mieux pour le peuple camerounais, en associant tous les Camerounais dans l’intérêt général de la nation.

Prise en compte du dossier de création du MPCC :

Le dossier complet du MPCC « Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun » est arrivé au Ministère de l’Administration pour son immatriculation depuis le 16 Juillet 2008. Au jour d’aujourd’hui, il est toujours en cours d’étude. Je vous tiendrai informés de son évolution.

Nos travaux communs :

Permettez-moi chers frères et sœurs, de joindre en annexe à ce document, notre mémorandum de société, pour lequel j’invite nos sages, nos professeurs, nos philosophes, nos historiens, nos juristes, nos députés, nos administrateurs, nos intellectuels, nos étudiants, nos chefs de villages, nos Lamidos, nos Funs, tous nos leaders des partis politique, toutes les factions politiques, tous responsables d’ONG et d’associations ainsi que tous les autres Camerounais, à m’apporter leur soutien et leur contribution intellectuelle dans l’élaboration de ce projet qui concerne notre avenir à tous et celui de notre pays.

Je sais que les Camerounais attendent de nous un projet mobilisateur qui leur redonne confiance à la fois sur le plan collectif et sur le plan individuel. Ce projet, nous devons le concevoir tous ensemble. Alors, s’il vous plait, j’ai besoin de vos connaissances, de votre sagesse, de votre expérience, de vos propositions, de votre avis, de vos analyses, d’un ou de plusieurs thèmes de votre choix sur ce projet de société dont j’ai le souhait qu’il puisse être le reflet et  la volonté du peuple.

Notre logo

Notre logo et notre mouvement se placent sous le signe de la paix et d’espoir aussi bien, pour la mémoire de notre premier président S.E. HAMADOU AHIDJO, que pour toute la nation entière. Avec à l’esprit le rouge qui symbolise le sang versé par nos parents Ruben Um Nyobe et tous  les autres héros pour l’indépendance du Cameroun. 

  • Version Anglaise

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« Patriotic Mouvement For Change In Cameroon »

  • Version Française

 

« Mouvement Patriotique Pour Le Changement du Cameroun »

Les mentalités ont évolué, le monde a changé depuis 1957, à l’époque de nos parents nous avions le « crabe et le rouge ». Ils se justifient peut être encore aujourd’hui pour certains, mais je crois à une victoire pacifique dans la paix que symbolise cette colombe, avec le vert dans l’espoir de voir enfin toutes les filles et fils de notre pays réunis dans un grand mouvement pour construire ensemble notre pays. Tout en conservant le rouge à l’esprit symbole de la mémoire et du choix de nos ancêtres pour la lutte pour l’indépendance de notre pays.

Votre avis sur ce logo me sera d’une importance capitale. Par ailleurs, nos statuts et notre règlement intérieur vous seront envoyés ultérieurement. Ils sont néanmoins  disponibles  sur simple demande par mail.

Note aux vendeurs d’illusions et professionnels de délation et d’intoxication :

J’appelle à la raison, à la mobilisation, à être plutôt des ambassadeurs du culte de la morale, de l’éthique, de l’honnêteté, du respect des autres et de soi-même, tous ceux de mes frères qui rêvent de voir un jour le Cameroun à feu et à sang en manipulant les jeunes. Je sais que la politique est un sport soumis à la violence dans lequel il faut être prêt à encaisser les coups bas sans s’offusquer.

Le journalisme cependant doit être un art, une passion, un devoir d’informer, de reproduire honnêtement les déclarations et donner au public la véritable information et non de la transformer en un outil de délation, une fabrique de mensonges, à tuer l’effort de ses propres frères, à gagner de l’argent sale, à flouer et escroquer facilement les lecteurs sur la base de fausses informations, fabriquées en utilisant l’image de personnalités de premier plan.  Si non, c’est facile certains journalistes doivent faire un choix, entre devenir escroc ou feyman, comme certains prisonniers reconnus comme tel qualifient d’honnêtes citoyens, ou alors vous choisissez le journalisme. Mais pas les deux à la fois.

Donnons à notre Jeunesse un héritage moral sur des vraies valeurs en n’ayant pas peur de récompenser, de remercier, de montrer en exemple tous les Camerounais qui travaillent. A l’exemple de la vidéo en marge que je vous conseille vivement de regarder.  

Chacun de nous peut apporter un petit exemple de sa volonté de réussite, de son génie personnel à notre jeunesse et à notre société, comme je le fais de toutes mes forces et de tout mon cœur, depuis toujours, malgré les nombreux coups bas que vous constatez tous dans une certaine presse. Je reste convaincu que le Cameroun peut être un Paradis pour tous !

Je demeure convaincu que la politique peut être différente et que les Camerounais veulent une autre politique. Qu’ils sont fatigués des déformations, des injures, des mensonges, des petites phrases censées générer des problèmes compliqués. Les Camerounais ont besoin d’une nouvelle politique, capable de se construire sur les conceptions communes qui nous rassemblent.

Devenir Président n’est pas mon premier objectif … Nous n’avons pas besoin de sondages pour savoir qu’une vaste majorité de Camerounais sont las de ce que la politique est devenue dans notre pays, où les intérêts étroits se disputent les privilèges, où des minorités idéologiques cherchent à imposer leur vérité absolue par l’abus de pouvoir et la manipulation des médias. Nous savons tous, à juste titre, que les défis les plus importants sont négligés et que si nous ne changeons pas rapidement de cap nous pourrions être la première génération à laisser derrière elle un Cameroun plus faible et plus divisé que celui dont nous avons hérité.

Pour relever tous ces défis, loin de prétendre incarner Ruben Oum Nyobé, nous avons eu hier aux Etats-Unis la génération « Martin Luther King », nous avons aujourd’hui la génération « Barack Obama ». Je suis conscient, comme vous tous, que le Cameroun ne redoute plus le changement, mais qu’il l’attend. Ce changement, c’est nous qui devons l’incarner. Pour cela, nous avons besoin d’un grand mouvement patriotique qui rassemble et réconcilie durablement tous les Camerounais avec la politique.

J’appelle à nous rejoindre dans le MPCC « Mouvement Patriotique Pour le Changement du Cameroun » toutes celles et tous ceux qui pensent qu’il n’y a pas de fatalité, qu’il y a toujours des marges de manœuvres pour celui qui refuse de subir : nous avons besoin de tout le monde. Et nous sommes prêts à faire une place à chacun.

Avec votre aide, nous allons développer le plus grand mouvement patriotique dont vous avez rêvé. Un nouvel horizon est devant nous. C’est maintenant qu’il faut faire de nos rêves une réalité pour le Cameroun.

 Votre frère,

 Jean Blaise GWET qui, comme vous, aime profondément le Cameroun et croit en l’avenir de son Peuple.

 jbgwet@luckygwet.com

Ensemble nous le voulons ! Ensemble nous pouvons ! Ensemble nous le ferons !

Source:http://www.icicemac.com/node/6548