Jean Blaise GWET, une opportunité pour le Cameroun ?

octobre 26, 20220

À pratiquement trois ans de l’élection présidentielle au Cameroun, le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC), Jean Blaise GWET, s’apprête à officialiser sa candidature pour cette échéance majeure de la vie politique de ce pays d’Afrique centrale. Dans l’entendement de cet acteur économique et politique d’envergure, pleinement engagé dans le développement de son pays depuis plus d’une trentaine d’années, le Cameroun doit désormais élire un chef d’État qui a une vision globale du développement et de l’industrialisation, à l’image des pays d’Afrique subsaharienne comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou le Rwanda.

Le Camerounais compétent

S’inspirant de ce qui se fait de mieux ailleurs sur le continent en termes de développement, le président du MPCC met d’abord l’accent sur le leitmotiv du « Camerounais compétent », colonne vertébrale de son projet de société. Il est convaincu que le Cameroun, en s’appuyant sur ses nombreuses potentialités humaines et intellectuelles, peut, très vite, prendre la voie de l’émergence à l’horizon 2035. Dans une telle perspective, le Cameroun doit se choisir un homme d’État doté d’une vision précise et ambitieuse du développement et résolument engagé pour le bien-être de ses concitoyens. C’est cet objectif que s’est fixé Jean Blaise GWET pour la transformation structurelle en profondeur de son pays qui a plus que jamais besoin de moderniser ses infrastructures économiques.

Dans sa stratégie de transformation de l’économie camerounaise, l’objectif du président GWET est de faire de chaque Camerounaise et de chaque Camerounais, quelle que soit leur religion, leur ethnie, leur origine, leur condition sociale, leur idéologie politique, un maillon essentiel du développement du pays. Dans sa conception de la vie politique, chaque citoyen camerounais doit contribuer, par son travail, son engagement et son amour pour le Cameroun, à la création de la richesse, mieux au développement du pays dans tous les domaines. Voilà ce qui explique sa vision du développement du Cameroun à travers son concept du « Camerounais compétent » qui demeure au cœur de cette vision.

Son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur une politique de santé publique ambitieuse reposant sur un investissement soutenu dans les infrastructures sanitaires. Pour le président GWET, le Camerounais qui n’est pas en bonne santé ne peut être productif dans le développement de son pays. Par ailleurs, il prévoit renforcer les politiques en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de formation professionnelle et technique, en fonction des besoins du marché du travail. Pour ce faire, il entend consolider les compétences de toutes les camerounaises et de tous les camerounais afin d’atteindre les objectifs qu’il se fixe.

Jean Blaise, un bâtisseur de l’économie

La très longue expérience professionnelle de Jean Blaise GWET en qualité de Président Directeur Général (PDG) de plusieurs entreprises au Cameroun et en France lui a permis de se constituer un important carnet d’adresses de potentiels investisseurs qui, s’il est élu président de la République du Cameroun, sont prêts à l’accompagner dans ses différents projets de développement. Pour rappel, le président du MPCC a créé la première société camerounaise leader dans l’importation, la distribution et la vente des produits marins et des produits congelés. Jean Blaise GWET est, par ailleurs, le PDG de la société spécialisée dans la fabrication des produits solaires en général et de la Lampe Solaire qui éclaire plusieurs milliers de familles camerounaises, ivoiriennes, sénégalaises pour ne citer que celles-ci.

Afin de concrétiser sa vision du développement et d’industrialisation du Cameroun, Jean Blaise GWET, qui fut membre de la Mission diplomatique et économique du gouvernement français en Côte d’Ivoire et au Ghana, sous la conduite de Mme Anne Marie IDRAC en 2009, a su entretenir ses nombreuses relations dans les milieux politiques et économiques français. Il peut, à tout moment, les activer pour aider le Cameroun. Il a également de très bonnes relations avec la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) et des Petites et Moyennes Industries (PMI) de France, desquelles il est membre de la Commission Internationale depuis 2007, après avoir été chargé des relations avec l’Afrique. Ses puissants réseaux au sein du Comité d’Appui au Commerce Extérieur de la Seine-Saint-Denis, en France, peuvent être aussi très utiles dans les projets qu’il veut mettre en œuvre pour la modernisation des structures de l’économie camerounaise.

La vision de Jean Blaise GWET pour le Cameroun

Conscient de ce que le développement de son pays doit nécessairement passer par la création d’une richesse accrue qui, logiquement, engendrera des emplois, Jean Blaise a accordé une place prépondérante à l’entreprenariat privé et public dans son projet de société ainsi que dans son programme de gouvernement. Son objectif premier est de transformer de manière structurelle l’économie du Cameroun, notamment par l’industrialisation qui est créatrice de valeur ajoutée dont doivent bénéficier tous les Camerounais sans exception. Dans la vision du président du MPCC, cette richesse nationale doit être produite par les entrepreneurs, les acteurs du domaine agricole, les grandes, moyennes et petites entreprises, les artisans et commerçants, les femmes et les jeunes camerounais d’abord, dans tous les domaines d’activités.

Toutefois, Jean Blaise GWET connaît les faiblesses de son pays en matière de création de richesse nationale. C’est pour cette raison que, s’il est élu, il souhaite mettre en place des mécanismes institutionnels et un environnement politique, économique et juridique adéquat afin de moderniser, industrialiser et développer toutes les activités pourvoyeuses d’emplois et créatrices de richesses. Cela aura inévitablement pour effet direct de favoriser la croissance économique dans tous les secteurs stratégiques du Cameroun dans les décennies à venir, et à terme, créer davantage d’emplois, notamment pour les femmes et les jeunes qui sont les plus grandes victimes du chômage actuellement au Cameroun. Il prévoit aussi de revaloriser les salaires des fonctionnaires et agents de l’État et redonner aux Camerounais le pouvoir d’achat afin de favoriser la relance économique par la consommation.

Dans sa stratégie de développement du Cameroun, Jean Blaise GWET veut également créer, au niveau de chaque région du pays, le même cadre d’investissements et de développement. Pour cela, il envisage de renforcer la compétitivité́ des régions à travers un environnement des affaires plus favorable et des infrastructures économiques compétitives. Il souhaite, avant toute chose, améliorer la qualité de vie et de travail de chaque Camerounais, en réduisant le plus possible toute forme de pénibilité au travail, notamment dans les milieux agricoles, artisanaux et de la pêche pour ne citer que ceux-ci.

Faire de l’État camerounais un État fort et respecté

Conscient également qu’il doit rassurer les investisseurs nationaux et internationaux s’il veut développer le pays avec leurs apports, Jean Blaise GWET envisage de s’attaquer à l’épineux problème de la corruption qui freine le développement du pays depuis des décennies. Pour cela, son projet de société et son programme de gouvernement mettent un accent particulier sur le développement d’une administration plus compétitive et plus responsable. En effet, l’administration camerounaise doit faire sa mue pour devenir un véritable « outil central » au service du peuple, des régions et des acteurs de développement des secteurs privés nationaux et internationaux. Il souhaite faire de l’État camerounais un État fort, respecté et moteur du changement dans le pays. Dans sa vision du Cameroun, l’État doit être le principal organisateur des secteurs qui produisent la richesse du pays, mais aussi, qui identifie les domaines pour la transformation économique, et accompagne le secteur privé national, y compris l’agriculture, l’artisanat, le commerce, les PME et PMI. Sa vision de transformation du Cameroun est donc globale.

Faire de la paix une exigence préalable au développement du Cameroun

Pour cet acteur de la vie économique et politique camerounaise, le développement doit s’accompagner d’une culture aiguë du sens de la responsabilité́, de la performance, d’un sens élevé du travail en commun, de la fraternité entre les régions et les ethnies, de la justice et d’une abnégation sans faille au service des populations et du pays. Mais, pour que tout cela soit possible, il faut, au préalable, le retour de la paix au Cameroun : la lutte contre le terrorisme, la création d’un environnement sécurisé propice au développement, la consolidation de la cohésion sociale entre les régions, entre autres celles du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la concorde entre les groupes linguistiques et les populations à l’échelle nationale. Jean Blaise GWET sait aussi que sans la sécurité et la paix au Cameroun, il lui sera donc difficile de réaliser sa vision de faire de ce pays, un pays émergent à l’horizon 2035. Pour ce faire, son programme de gouvernement accorde une place de choix à la lutte contre l’insécurité et à la nécessité de faire de la paix une exigence absolue pour le développement du Cameroun.

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