L’alliance politique est une stratégie, jamais un abandon de sa vision.
Jean Blaise GWET, President National et Fondateur du MPCC (Le Mouvement Patriotique Pour le Changement du Cameroun). Un Parti politique qui vient imposer à l’Afrique et particulièrement aux Camerounais, une nouvelle manière de faire de la politique ensemble, pour le peuple et rien que pour le peuple, dans l’Amour, la cohésion sociale, la tolérance, le pardon et le progrès. Nous sommes un parti politique du Centre, un parti politique qui n’a jamais été dans l’opposition ni avec l’opposition, encore moins, nous n’avons jamais été membre d’une quelconque coalition d’opposition.
Intellectuel et scientifique, je suis libre, responsable et j’assume mes choix, comme chacun de vous. Alors, arrêtez de croire que les nuls doivent forcément imposer leur volonté, ainsi que leur loi de la violence, de la politique du ventre et de la rue à chaque Camerounais qui n’adhère pas à votre logique d’insurrection, de la violence, de l’irrespect de nos Aînés, et de nos institutions. Je suis un Homme politique et un Patriote qui sait ce qu’il fait, qui sait où il va et qui aime ce qu’il fait ; LA VRAIE POLITIQUE
Dans la politique comme dans la vie, faire une alliance ne signifie jamais renoncer à sa vision. Une alliance est une stratégie réfléchie, un outil pour réaliser des objectifs plus grands que soi. Je n’ai jamais trahi mes convictions, ni mon peuple, ni le Cameroun. Mon engagement pour la justice, la paix, la prospérité et l’inclusion demeure intact. Tout ce que nous faisons au sein du MPCC et dans notre travail politique quotidien, est guidé par l’intérêt supérieur de notre nation.
À tous ceux qui doutent, qui s’interrogent ou qui condamnent sans comprendre, retenez bien ceci ; l’histoire de la politique mondiale n’a jamais été écrite par les extrêmes mais par ceux qui ont eu le courage d’unir, de dialoguer et de bâtir.
Lorsque Nelson Mandela, après 27 années de prison, a accepté de gouverner avec ceux-là qui l’avaient emprisonné, ce n’était pas une faiblesse c’était de la grandeur.
Lorsque De Gaulle a tendu la main aux communistes français après la guerre, ce n’était pas un reniement mais une stratégie d’unité nationale.
Lorsque John F. Kennedy et Nikita Khrouchtchev ont échangé des lettres pendant la guerre froide, ce n’était pas de la compromission, mais un acte de paix.
Alors, quand Jean Blaise GWET tend la main au Président Paul BIYA, c’est parce qu’il croit au Cameroun, c’est parce qu’il aime le Cameroun. C’est parce qu’il sait, que le vrai patriotisme n’est pas de diviser, mais de rassembler.
À mes détracteurs, je dis ceci :
Vous pouvez douter de mes choix, mais vous ne pouvez pas douter de mon amour pour ce pays.
Vous pouvez critiquer ma méthode, mais pas ma loyauté envers la République.
Vous pouvez me combattre politiquement, mais vous ne pourrez jamais enlever ma foi en un Cameroun fort, uni et en paix.
Je n’ai pas choisi la facilité.
J’ai choisi la voie la plus exigeante ; celle du dialogue dans un monde de colère, celle de la paix dans un climat de tension, celle de la lucidité dans une époque d’émotions.
Et je le redis ici, devant la Nation :
Je préfère être un artisan de paix, qu’un héros du chaos.
Le Cameroun traverse une période où l’unité nationale est plus importante que les ambitions personnelles. Nous avons besoin d’expérience, de stabilité et de sagesse pour préserver ce que nous avons construit depuis plus de soixante ans.
Ce n’est pas un recul, c’est un acte d’intelligence politique et de patriotisme.
À ceux qui me traitent de naïf, je réponds :
Ce n’est pas être naïf que de tendre la main à son frère, qui a de l’expérience et qui peut vous transmettre le savoir et le pouvoir ; C’est de la sagesse, c’est être visionnaire, que de comprendre qu’un pays ne se construit pas contre les autres mais avec les autres.
Car, demain lorsque viendra le temps du changement, ce changement devra se faire dans la paix, dans la continuité et dans la dignité.
Je demande à mes frères et sœurs du MPCC, aux jeunes, à la diaspora et à tous ceux qui portent encore l’espérance, de garder la tête haute. J’ai été écarté injustement de cette course à la magistrature Suprême, autrement dit, c’est certainement moi, qui me serait retrouvé à la place de TCHIROMA, qui profite d’une circonstance et d’un vide. Mais, je ne baisserai jamais les bras pour la cause noble de notre peuple : Pour chacun de vous. Je suis votre 3ème Président, l’autre s’ennuie pour rien, la balle est revenue au centre désormais. N’oubliez jamais la « Prophétie de Ruben UM NYOBE ». L’heure du changement n’est pas celle-ci.
Nous sommes sur la bonne voie, peuple Camerounais, celle de la construction, pas de la destruction. L’histoire jugera chacun, non pas à ce qu’il a dit, mais à ce qu’il aura bâti.
Le Cameroun n’a pas besoin de cris, il a besoin de solutions.
Il n’a pas besoin de haine, il a besoin d’amour.
Et c’est cet amour que je porte pour notre Nation, c’est cet amour qui guide chacun de mes pas, chacune de mes décisions, chacune de mes paroles.
Alors, à tous mes détracteurs, retenez bien ceci ;
– on ne trahit pas son pays en cherchant la paix ;
– on ne trahit pas son peuple en choisissant la stabilité ;
– on trahit son pays quand on détruit, quand on divise, quand on nourrit la haine.
Je reste debout, fidèle à ma parole, fidèle à ma vision. Car, le Cameroun, avant tout.
À vous, la jeunesse du Cameroun et à mes chers compatriotes de la diaspora, je le dis avec force : abstenez-vous de toute forme de violence. Le crime est collectif, mais la sanction est individuelle. Chaque acte de désordre, chaque débordement peut entraîner des conséquences dramatiques pour vous, individuellement, pour vos familles, pour vos communautés. Des exemples sont encore dans les prisons : Alain FOGUE et bien d’autres, pendant que les chefs sont libres, montent et descendent. Plusieurs parmi vous, perdront leurs vies et d’autres iront dans les prisons. Pendant ce temps, la vie continuera sans vous.
Soyons les architectes d’une démocratie responsable, les bâtisseurs d’un Cameroun pacifique et respectueux des institutions
Jean Blaise GWET
Président National du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC)
E-mail : jbgwet@yahoo.fr / contact@mpcc.be
Fait à Yaoundé, le 15 octobre 2025

